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mardi saint 30 mars
Tous
tes péchés confesseras,
à
tout le moins une fois l’an.
2ème commandement
de l’Eglise
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S’il y avait un sacrement inconfortable,
c’était bien celui de la confession. Qu’on se rappelle, dans chaque église, ce
placard installé le long d’un mur !
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Une petite
fenêtre grillagée séparait le confesseur du pénitent. Le sacrement pouvait alors se donner.
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Au temps du Christ, c’était plus
simple : Dieu seul peut pardonner l’offense qu’on lui a faite. « Homme,
tes péchés te sont pardonnés. » (Luc 5,12) a-t-il dit au
paralytique ; au lépreux : « Je le veux, sois purifié. »
(Luc 5, 20), et à d’autres encore ; puis il les guérissait. Il avait
confié ce pouvoir à ses apôtres. « Ceux à qui vous remettrez les
péchés, ils leur seront remis. » (Jean 20, 23).
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Comment, au fil des ans, le pardon de
Dieu fut-il administré ? L’histoire en est longue et elle a connu des
formes très diverses. Aujourd’hui, c’est à la coutume du départ qu’on est
revenu. Ce retour à l’Evangile est infiniment heureux et rend le sacrement plus
humain.
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Tout chrétien catholique est invité à
découvrir la grandeur d’un tel échange entre Dieu et l’homme et ne peut qu’en
rendre grâce.
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Prière :
Je regrette, Seigneur, de demander si
peu le pardon que tu m’offres. Il a fallu que l’Eglise me signifie cela par un
commandement minimum. Augmente ma foi en ce sacrement et aide-moi à le
pratiquer désormais plus souvent !
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