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lundi 29 mars
La
souffrance, la maladie, la mort,
des réalités
qui nous interpellent tous.
Que fait
donc Dieu face à ces horreurs ?
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Mireille a reçu ce matin une lettre de son
amie : sa fille va très mal. Dans cette lettre, elle évoque ce Notre
Père qu’elle n’arrive plus à dire : Que ta volonté soit faite sur
la terre… « Me reprendre ma fille, est-ce bien ta volonté,
Seigneur ? »
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Mireille, elle-même, s’interroge : « S’il
s’agissait de ma propre fille, que ferais-je ? »
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Sans doute,
il n’est pas question de faire un procès à Dieu. Sa bonté est infinie, et nous
l’affirmons tous. Il ne peut pas décider de la mort de quelqu’un.
« Comment Dieu, qui n’est qu’infinie bonté, pourrait vouloir que meure
cette enfant ? Il ne veut que le bien, voilà ce dont je suis sûre. »
déclare Mireille, et elle ajoute : « Tout comme je suis sûre qu’il
accompagne les siens, quand ils sont agressés par la souffrance. »
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Dieu laisse les hommes agir dans le moment présent
selon leur volonté, il les a créés libres. Toutefois, ils sont dans
l’impossibilité de connaître l’avenir. Peut-être une vie plus longue, dans ce
cas, aurait-elle été fatale? Seul Dieu le sait.
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« Les
évènements sont les maîtres que Dieu nous donne », a écrit le père Libermann.
Dieu saura toujours en tirer du bien, même si nous ne pouvons pas le savoir
dans l’immédiat, même si cela est accompagné d’une énorme douleur.
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Prière :
Au Jardin des Oliviers, n’as-tu pas, Seigneur, affirmé : « Mon Père,
s’il est possible que cette coupe passe loin de moi ! Cependant fais non pas
comme je veux, mais comme tu veux » (Mat. 26, 39) ? Permets que je sois
capable de suivre ton exemple !
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